EMPLOYEURS
Certification «Parce qu'engager...c'est s'engager»

Les jeunes, leur emploi et la persévérance scolaire

Étudiants et travail rémunéré : une réalité qui s’accentue
La conciliation des études et du travail est devenue une réalité sociale. Un nombre grandissant de jeunes font le choix d’occuper un emploi en parallèle avec leurs études :
  • En secondaire 4 et 5, plus de la moitié des élèves ont un travail rémunéré à raison d’environ une dizaine d’heures par semaine.
  • Au cégep, c’est aussi plus de la moitié des étudiants qui occupent un emploi, et ce, en moyenne une quinzaine d’heures par semaine.
  • À l’UQAC, plus de 2 étudiants sur 3 travaillent en moyenne 17 heures par semaine.
 

Des plus…
À l’UQAC, 64 % des étudiants qui travaillent jugent leur revenu indispensable à la poursuite de leurs études. De plus, occuper un emploi est un élément de valorisation pour bon nombre de jeunes, grâce auquel ils peuvent devenir plus indépendants et acquérir de l’expérience. Par ailleurs, selon une enquête réalisée en 2002 auprès de 22 000 jeunes canadiens terminant leurs études secondaires, on retrouve un pourcentage significatif de décrocheurs (14 %) parmi les élèves sans emploi. L’emploi semble a priori être un facteur favorable à la persévérance scolaire.
 
Des moins…
Cependant, la même enquête dévoile qu’un jeune qui travaille au-delà de 20 heures par semaine est nettement plus à risque de décrocher (11 % à 21 %). Un étudiant en emploi peut être enclin à abandonner ses études, entre autres, lorsque son travail l’empêche de consacrer le temps et l’énergie nécessaires à ses travaux scolaires, notamment en période d’examens et de fin de session, ou le pousse à manquer des cours, ou à prolonger la durée de ses études.